La nécessaire remise en question de l’homéopathie

25/01/2019

La faiblesse de l’homéopathie, c’est aussi et surtout, le manque de preuves scientifiques de son efficacité mais aussi, de son mode d’action. Pourquoi cela ne doit pas être considéré comme un traitement ou une médication à part entière ?

La nécessaire remise en question de l’homéopathie• Crédits : Wolfgang Filser / EyeEm – Getty

L’homéopathie fait l’objet de très vives critiques, alimentée depuis longtemps par les professionnels de santé, des académies savantes ou encore, c’est plus récent, du Ministère de la santé. Depuis la publication en septembre 2018, d’une tribune par « 124 médecins contre les médecines alternatives », le Conseil national de l’Ordre des médecins a pris position contre l’homéopathie.

Les médecines alternatives ? « Une « discipline ésotérique » qui non contente d’être inefficace, serait aussi dangereuse.

Que reproche-t-on à l’homéopathie ? Principalement, la prise de risque pour les patients qui ne prennent pas de vrais médicaments et qui risquent d’aggraver leur état, un coût pour l’État lié à son remboursement et son manque d’efficacité thérapeutique. La faiblesse de l’homéopathie, c’est aussi et surtout, le manque de preuves scientifiques de son efficacité mais aussi, de son mode d’action. Le débat est aujourd’hui si vif que certaines publications évoquent d’ores et déjà la fin de l’homéopathie en France. En quoi consiste l’homéopathie ?

La nécessaire remise en question de l’homéopathie

Une chronique de Ludivine Vendé, enregistrée en février 2018, produite par le Labo des savoirs.
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